Le tournage a débuté le 11 janvier 2010, il devrait se poursuivre jusqu'au 25 mai 2010. Cette page contient quelques articles du web à ce sujet.
Elsa Lunghini, héroïne de la prochaine saga de l'été de France 2
Diffusion: Août 2010
L'ancienne chanteuse (T'en vas pas) devenue actrice (Aveugle mais pas trop sur TF1)
débutera lundi, à Bordeaux, le tournage de La maison des Rocheville, une saga familiale
dont elle sera l'héroïne.
Cette grande fresque historique couvrira cinq générations de 1893 à 1968.
65 comédiens dont Alexandre Brasseur, Chloé Lambert, Jérémie Covillault, Souad Amidou et 1 400 figurants partageront l'affiche de cette série télévisée produite par Nelka films et adaptée de la trilolgie marseillaise de Yann de l'Ecotais.
C'est Jacques Otmezguine (Le sanglot des anges) qui réalise ce qui sera un 5 x 100 minutes et qui devrait combler les téléspectateurs amateurs de poésie sentimentale et d'aventures extraordinaires.
Publié par Isabelle Inglebert de Télécâble Sat Hebdo - Dimanche 10 janvier 2010 - 11:36
Tournage de La maison des Rocheville, saga d'été de France 2.
C'est hier qu'a débuté le tournage d'une lourde production pour France 2 : La maison des Rocheville. Cinq parties de 100 minutes, tournées à Bordeaux et sa région jusque début juin.
Scénario de Julien Sarfati d'après un concept et des personnages de Julien Sarfati et Sarah Romano. Une adaptation et des dialogues de Julien Sarfati, Sandro Agenor et Jacques Otmezguine. Très librement inspirée de la Trilogie de Yann de l'Ecotais, publiée aux Editions Plon. Un film de Jacques Otmezguine.
Avec :
Virginie Desarnauts (Eugénie)
Jérémie Covillault (Fabio)
Alexandre Brasseur (Victor et Charles Henri)
Chloé Lambert (Mathilde)
Souad Amidou (Antonella)
Renan Carteaux (Charles)
Thomas Chabrol (Joseph et Jules)
Frédéric Gorny (Antonio)
Elsa Lunghini (Sylvana)
Anne Suarez (Loulou)
Lizzie Brocheré (Constance)
Aurore Clément (Marie De Rocheville)
Alexandra Mercouroff (Anastasia)
Carole Richert (Clélia)
Jean-Yves Berteloot (Jacques Vigier)
Patrick Prejean (Maurice)
Nicole Rochelle (Josy)
Pascal Demolon (Pierre Langlois)
Bruno Lochet (René Fargues)
Anthony Decadi (Gaston Fargues)
Eric Viellard (Antoine Froment)
Roger Souza (M. Dautrelle) ...
« Cette maison est vivante... Elle est capable du pire et du meilleur... Elle te protègera si tu sais l'aimer... Mais elle te détruira si tu la trahis ». Enfant, VICTOR de ROCHEVILLE aimait à se moquer de cette phrase que lui serinait sa grand-mère, MARIE. Pourtant, tout au long de sa vie, il devra bien se rendre à l'évidence : la belle maison de ses ancêtres, pilier du domaine viticole de Villeblanche, agit comme un être humain... Elle s'émeut, nous parle et dialogue avec Victor. Ainsi, c'est la maison qui va nous raconter l'histoire et les secrets de cinq générations de nos deux familles, celle des Rocheville, propriétaires du grand domaine de Villeblanche et celle des Cavalli, habitant les dépendances. Une grande saga en cinq épisodes de 1893 aux événements de Mai 68.
Publié par Pascal de leblogtvnews.com - Mardi 12 janvier 2010 - 7:36
La maison des Rocheville en tournage pour France 2
Depuis le 11 janvier et jusqu'au 5 juin 2010, France 2 tourne à Bordeaux et sa région "La maison des Rocheville", une fiction de cinq épisodes de 100 minutes très librement inspirée de la Trilogie de Yann de l'Ecotais, publiée aux Editions Plon, d’après un concept et des personnages de Julien Sarfati et Sarah Romano et avec côté casting Virginie Desarnauts, Jérémie Covillault, Alexandre Brasseur, Chloé Lambert, Souad Amidou, Renan Carteaux, Thomas Chabrol, Frédéric Gorny, Elsa Lunghini...
« Cette maison est vivante... Elle est capable du pire et du meilleur... Elle te protègera si tu sais l’aimer... Mais elle te détruira si tu la trahis ».
Enfant, Victor de Rocheville aimait à se moquer de cette phrase que lui serinait sa grand-mère, Marie. Pourtant, tout au long de sa vie, il devra bien se rendre à l’évidence : la belle maison de ses ancêtres, pilier du domaine viticole de Villeblanche, agit comme un être humain... Elle s’émeut, nous parle et dialogue avec Victor.
Ainsi, c’est la maison qui va nous raconter l’histoire et les secrets de cinq générations de nos deux familles, celle des Rocheville, propriétaires du grand domaine de Villeblanche et celle des Cavalli, habitant les dépendances.
Publié par Jeremy de lezappingdupaf.com - Mercredi 13 janvier 2010
BORDEAUX. La grande saga de France 2 « La Maison des Rocheville » est tournée en ce moment, et jusqu'au printemps, en Gironde. Premiers échos
Sur les pavés, on tourne La saga, de la ville aux vignobles
Rue de la Rousselle, devant un garage, des filles perchées sur des talons
compensés, ajustent leur béret. Un peu trop maquillées pour être vraies. Elles battent la semelle
en attendant leur tour. Figurantes. Un film est en tournage dans le coeur historique de Bordeaux
depuis le 11 janvier. Rue Renière, rue de la Rousselle, rue du Muguet, impasse Faure,
les dernières rues pavées de la ville ont été investies par l'équipe du téléfilm :
comédiens, techniciens, camions, cantine, échafaudages, micros, câbles, caméras et
un peu de paille par terre pour faire plus « époque ».
Tourné pour France 2, « La Maison des Rocheville » sera la saga de la rentrée, en cinq épisodes. La société Nelka film en assure la production, la réalisation a été confiée à un solide routard de la télévision, Jacques Otmezguine, auteur notamment de « Julien l'apprenti », du « Rêve d'Esther » et autres « Sanglot des anges ».
Deux heures pour une baston
13 heures. Toute l'équipe se relaie à la cantine. Un ancien restau fait l'affaire rue de la Rousselle. Autour de la même table, Jacques Otmezguine partage son plat du jour avec Jérémie Covillault, acteur principal du film. « La saga familiale défile sur un siècle, commence le réalisateur. Entre 1893 et 1968 à peu près. Beaucoup de complications. Le Domaine raconte l'histoire de la famille de vignerons. À Bordeaux, on a reconstitué une imprimerie dans un garage de la rue Renière, un bordel, un asile psychiatrique, des appar- tements et une cellule du Parti communiste. On quitte ce soir Bordeaux pour rejoindre le château de Saint-André-de-Cubzac, où nous allons tourner deux mois. C'est une drôle d'expérience, cinq mois de tournage non stop... Il faut travailler vite, dos au mur, sans filet de sécurité. Et donner le meilleur... »
Jérémie Covillault fait l'acteur pour la télévision depuis l'enfance, il a grandi au milieu des plateaux de tournage. Aller vite il connaît. « Ce soir on tourne une scène de baston. En deux heures. Juste à la tombée de la nuit, raconte-t-il. Au cinéma, on mettrait deux jours. On a intérêt à arriver prêts. On fait des journées de huit-neuf heures, mais elles sont hyper-efficaces. Excitant. »
Aussi bien le réalisateur que le comédien principal éprouvent quelque difficulté à résumer l'intrigue du film. Que l'on qualifiera de « compliquée » mais profondément « humaine ». « Moi je joue le héros positif », se rengorge Jérémie Covillault. Tous deux terminent leur repas chaud, tout en s'accordant à trouver les médias un peu ingrats à leur encontre. « Le manque de reconnaissance pour la qualité de notre travail est agaçant. Jamais un César... »
Les derniers pavés
Dehors, le régisseur général Éric Rodriguez observe les dernières prises d'une scène d'ambiance. Il ronge son frein. Les décors naturels de la rue de la Rousselle et de l'impasse Faure sont magiques. « Jusqu'à quand ? rouspète-t-il. Nous n'avons eu qu'à rajouter de la paille sur les pavés, planquer des fenêtres modernes avec des tissus et ajouter quelques accessoires d'époque. Bordeaux est en train de ressembler à toutes les villes de France. Elle perd son identité peu à peu. Où est le centre historique ? Nous travaillons sur les dernières rues pavées qui sont encore authentiques dans la ville. Deux ou trois. Et qui ne le resteront pas longtemps. C'est l'histoire de la ville qui fout l'camp. Pourquoi cette uniformisation ? On ne pourra plus venir tourner ici... »
En attendant, les riverains des dernières rues pavées de Bordeaux ont pour ordre de ne pas traverser leur rue pendant les heures ouvrables ou en montrant patte blanche. Ils ne peuvent pas se garer, beaucoup de places de stationnement ayant été carottées pour le tournage par des voitures d'époque ou des véhicules techniques. Ils ne doivent pas faire de bruit entre 7 heures et 20 heures. Et personne ne se plaint.
« La maison des Rocheville » est inspirée de la trilogie marseillaise de Yann de L'Écotais « Le Vieux Port ». Le film, réalisé par Jacques Otmezguine, est interprété par Elsa Lunghini, Jérémie Covillault, Alexandre Brasseur, Virginie Desarnauts et Chloé Lambert.
Michèle Cagnard, la directrice de production, ne perd pas son affaire de vue. Présente sur les lieux de tournage, elle supervise la bonne marche de l'entreprise pour la société Nelka films. Le tournage va se prolonger jusqu'au printemps, 5 juin. 105 jours. Pas un de plus. Qu'il pleuve, vente ou neige. Tandis que les premiers jours de tournage s'achèvent dans les rues pavées de Bordeaux, la petite caravane se rend à Saint-André-de-Cubzac où elle s'installera pour deux mois dans un château qui ne veut pas dire son nom. « Il s'agit de notre décor principal, précise Michèle Cagnard. Très prestigieux, dans les vignes et à l'intérieur même du château. Nous restons là jusqu'à fin mars, avant d'aller au Château Grand Jour, puis à la fac des sciences de Talence, au Château de Lacoussade, au Port de Branne, à Biganos, au Château Malleret. Le 27 avril, retour à Bordeaux pour quelques scènes au tribunal, avant de rester quelques jours au Cabaret l'Ange Bleu à Gauriaguet. »
1 600 figurants en costumes ont été recrutés à Bordeaux, dont une dizaine d'enfants. Une trentaine d'acteurs professionnels bordelais assurent quelques petits rôles. La saga que Michèle Cagnard qualifie de « prestigieuse » sera diffusée sur France 2 à la rentrée de septembre. Amour, gloire et beauté, un peu de vignes et quelques pavés...
Publié par Isabelle Castéra de sudouest.com - Mercredi 27 Janvier 2010
SAINT-ANDRÉ. France 2 tourne une saga familiale au château du Bouilh, véritable personnage de l'histoire
Cette maison est vivante
C'est un bivouac de longue durée que les équipes de France Télévisions ont installé autour du château
du Bouilh. Le tournage de « La Maison des Rocheville », débuté à Bordeaux (« Sud Ouest » d'hier) s'y
poursuit en effet pendant deux mois. Deux mois durant lesquels Jacques Otmezguine, réalisateur de cette
fiction en cinq épisodes de 100 minutes, et ses comédiens tenteront de capter la magie ou le sortilège
des lieux.
« La maison est l'un des personnages essentiels du film et l'histoire est racontée du point de vue de la maison », souffle Joannic Royer, régisseur adjoint, qui avec Éric Rodriguez, régisseur général, a déniché ce lieu de tournage. « L'absence de nuisances aux alentours, la dimension des pièces qui autorisent des déplacements, et des mouvements de caméras, la nature même des lieux nous ont séduits et ont séduit Jacques Otmezguine. Malgré quelques petits soucis de chauffage ! »
Ainsi, jusqu'à la fin du mois de mars, une cinquantaine de personnes, acteurs et équipe technique, s'imprégneront de la magie des lieux, de la nature d'une maison, le Domaine de Villeblanche, « qui agit comme un être humain ».
Hier, c'était l'été
Hier matin en tout cas, c'était l'été à Saint-André-de-Cubzac et au château du Bouilh ! Dans l'histoire ! Car dans le château, c'était vraiment l'hiver. Doudounes et cols en fourrure de rigueur, l'équipe calait, répétait et tournait dans la foulée une scène avec Virginie Desarnaults (dans le rôle d'Eugénie) et Jérémie Covillault (Fabio). Silence dans le vestibule. Dans l'escalier quelques curieux. Deux petits bonhommes en culottes courtes, accompagnés par leurs mamans, rejoignaient le plateau : Antonio et Charles, 3 ans dans l'histoire, interprétés par deux jeunes figurants, Simon Cuin et Louis Monnier, qui découvraient ainsi, jambes nues, les rigueurs d'un tournage. Alexandre Brasseur (fils et petit-fils de...) n'était pas très loin. Pas plus que Souad Amidou. Prêts à tourner.
« Nous allons travailler vite, dos au mur, sans filet de sécurité », avait précisé avant-hier Jacques Otmezguine. De fait, le tournage s'achèvera en juin, après de nouvelles prises à Bordeaux, Talence, Biganos et... Prignac-et-Marcamps, au château Grand Jour. Diffusion de cette « saga prestigieuse », selon Michèle Cagnard, directrice de production pour Nelka Films, prévue à la rentrée de septembre sur France 2.
Publié par Sylvain Viaut de sudouest.com - Jeudi 28 Janvier 2010
FRANCE 2 | Tournage d’une fiction au château du Bouilh "La Maison des Rocheville"
Ca tourne ! Jusqu’au 5 juin 2010 en Gironde entre différents châteaux du département et Bordeaux. Cinq épisodes d’une saga de prestige racontera l’histoire de 2 familles sur 5 générations, entre 1893 et 1968. L’histoire est racontée par la maison qui parle, racontant ce qu’elle a vu pendant les 5 générations. C’est donc l’histoire de la famille des Rocheville, des aristocrates à qui appartient le domaine viticole de Villeblanche et la famille des contremaitres, la famille Cavalli.
Il s’agit
d’une adaptation très libre de la trilogie de Yann de l’Ecotais et ses 3
titres : "Le Vieux Port", "Notre Dame de La Garde" et "Avenue du
Prado" ou les destins des Portallan, nobles terriens provençaux, et des
Barutti, immigrés italiens, se croisent, se heurtent, pour finalement se
mêler.
Ici les noms sont changés et la terre porte le vignoble de Gironde et non la terre provençale car le réalisateur Jacques Otzemeguine, également co-scénariste avec Julien Sarfati, avait très envie de tourner dans la région. Les droits de cette trilogie avait été achetés par la productrice Nelly Kfasky. Cette version entièrement ré-écrite et transformée sera livrée aux téléspectateurs cet été.
Ce film chorale, sans personnage principal si ce n’est la maison, met
en scène une palette d’acteurs avec quatre rôles
principaux : Virginie Desarnauts, Jérémie Covillault, Alexandre
Brasseur et Chloé Lambert, mais aussi Souad Amidou, Renan
Carteaux, Thomas Chabrol, Frédéric Gorny, Elsa Lunghini, Anne Suarez,
Lizzie Bocheré, Aurore Clément, Alexandra Mercouroff, Carole Richert,
Jean-Yves Bertheloot, Patrick Prejean, Nicole Rochelle, Pascal Demolon,
Bruno Lochet, Anthony Decadi, Eric Viellard, Roger Souza pour ne citer
que les plus connus.
Chaque épisode durera 100 minutes et ce sera la saga de l’été sur
France 2, tournée dans une vingtaine de décors différents, faisant appel
à 95 comédiens dont 50 de la région, 1700 figurants uniquement de la
région, avec beaucoup d’enfants aussi. Côté technique, 150 techniciens
interviendront dont un tiers vient de Paris et le reste de Bordeaux et
de la région. Le décor principal se situe au château du Bouilh dans le
Cubzaguais viticole qui jouxte les côtes de Bourg où il y aura en tout 2
mois de tournage.
Alexandre Brasseur : " C’est l’histoire d’une fresque,
c’est l’histoire d’un pays, c’est l’histoire un mélange avec des gens
différents issus d’une France d’en haut et d’une France d’en bas, les
guerres (Première et Deuxième guerre mondiale, Indochine, Algérie)
rendent les sociétés plus perméables et la France d’aujourd’hui est
beaucoup plus mélangée qu’à cette époque, il y avait des barrières entre
tout le monde. "
Chloé Lambert qui joue le rôle de Mathilde : "
Mathilde, c’est une jeune femme élevée aux alentours de la maison, elle
épouse un des enfants de la maison et petit à petit on va se rendre
compte qu’elle a des ambitions beaucoup moins nobles, avec un
comportement ambivalent devenant franchement méchant. "
A noter que Conseil régional d’Aquitaine est en soutien de cette production.
Rendez-vous cet été sur les écrans de la chaîne de France Télévision France 2
Publié par Bernard Lamarque de bordeauxactu.com - Vendredi 29 janvier 2010
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